Quelques remarques sur l’histoire de l’Afrique du nord (Dr. Hamza Benaïssa)

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Tout en restant dans la perspective traditionnelle, il nous a paru très utile de compléter les considérations anthropologiques développées dans notre étude sus-citée, par d’autres sur l’histoire de l’Afrique du Nord. Ce faisant, nous nous sommes situés au point de vue de la philosophie de l’histoire en faisant ressortir les périodes historiques successives assumées par l’Afrique du Nord et en explicitant la notion de « champ d’étude historique ».

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Tout en restant dans la perspective traditionnelle, il nous a paru très utile de compléter les considérations anthropologiques développées dans notre étude sus-citée, par d’autres sur l’histoire de l’Afrique du Nord. Ce faisant, nous nous sommes situés au point de vue de la philosophie de l’histoire en faisant ressortir les périodes historiques successives assumées par l’Afrique du Nord et en explicitant la notion de « champ d’étude historique ». Ces deux données doivent être à la base de tout travail visant à intégrer l’intégralité de notre passé historique, en surmontant l’amnésie rétrograde de ceux qui occultent notre histoire antique et en surmontant l’amnésie antérograde de ceux qui occultent la période islamique. Livre rare du Dr Hamza Benaïssa, de nouveau disponible dans cette nouvelle édition.

 

Hamza Benaïssa est né en 1947 à Aït Daoud (Yatafen) dans la Wilaya de Tizi-ouzou. Il est docteur en Médecine et neurochirurgien de formation. Très tôt, il est attiré par le souci et la quête de la vérité des idées qu’il remarque chez son cousin et aîné Benaïssa Rachid. C’est ce dernier qui le pousse dès 1966 et pendant quatre à cinq ans à fréquenter le séminaire hebdomadaire initié par Malek Bennabi pour étudier le problème du recyclage historique de la société musulmane. Là, il apprendra l’importance de la rigueur dans la formulation des questions pour pouvoir y répondre correctement. Il sera amené ainsi à s’intéresser à la philosophie de l’histoire, à la sociologie, à la psychologie et au structuralisme. Mais dans les années 70, il prendra, peu à peu, conscience de la limite intrinsèque de ces sciences humaines et sociales dont les sujets autorisés pratiquent systématiquement l’exclusion méthodique de l’Esprit suite à leur sujétion idéologique au dualisme cartésien. De plus, ses réserves seront encore renforcées par l’échec de la société de consommation à équilibrer l’homme par « le progrès scientifique et technique ». En effet, la vision cartésienne du monde qui est le fondement du monde moderne, ne confère en dernière analyse d’autre finalité existentielle à l’homme que celle, zoologique, de la lutte pour la survie. À partir de 1974, il décide de lire l’œuvre de René Guénon. Cela lui ouvre la porte de la perspective traditionnelle, c’est-à-dire de la vision du monde n’excluant aucune donnée, mais qui pose le primat des valeurs spirituelles et transcendantes pour accéder à l’intelligence adéquate de l’homme, de sa situation dans l’univers et du sens ultime de son existence.